Toulouse: Ce qu’il faut savoir sur les premiers fauteuils électriques en free floating. Indigo Weel teste à Toulouse les fauteuils électriques pour les personnes à mobilité réduite légère 

Tout le monde n’a pas l’agilité, ni l’âge, ni la forme physique pour sauter au pied levé sur une trottinette ou enfourcher un vélo. A Toulouse, Indigo weel, déjà loueur de vélos et de scooters électriques, a décidé de repousser les frontières du free floating et de « casser les codes » en se lançant dans une niche inédite : les fauteuils électriques partagés.

Cette expérimentation en première mondiale est menée avec les Japonais de Toyota Tsusho Corporation attentifs aux « problèmes de vieillissement de la population » dans leur propre pays. Elle porte sur quatre fauteuils disponibles dans deux parkings souterrains de Toulouse, Capitole et Victor-Hugo. 20 Minutes vous dit tout sur cette nouvelle offre de mobilité.

A qui s’adressent ces fauteuils ?
Les personnes lourdement handicapées ont bien évidemment leur propre fauteuil. Mais d’autres n’ont que des fauteuils « à bras » et peuvent avoir envie d’élargir leur périmètre d’action. Le service s’adresse principalement aux personnes « à mobilité réduite légère » : personnes âgées, blessés occasionnels ou de longue durée.

Comment ça marche ? Ces engins connectés de 52 kg ont une autonomie de 15 km en ville. Ils se manient très simplement et avec souplesse au « joystick ». Comme tous les fauteuils roulants, ils sont autorisés à circuler sur les trottoirs. La réservation, minimum deux heures avant, se fait via l’application Indigo Weel, la même que pour les vélos et les scooters. A l’heure dite, l’utilisateur se gare sur le parking où un agent l’attend pour l’aider à prendre le fauteuil en main et à s’y installer.